Argent

La réponse est très simple: nous sommes plutôt minimalistes dans notre façon de voyager! Nous ne payons pas les transports (autostop), nous ne payons pratiquement pas de nuit en hôtel (hébergés la plupart du temps, ou camping sauvage) et nous nous nourrissons en achetant soit des repas street-food, soit des légumes sur les marchés que l’on cuisinera nous-mêmes, et nous ne jetons pas nos affaires aux premiers signes de faiblesse, nous réparons! (couture vêtements, sacs à dos et sacs de couchage, bricolage objectif photo cassé, etc.) 😊

Non! Nous n’avons pas fixé de limites. Mais en vivant de manière simple, cela nous permet de dépenser aussi le moins possible – et de tenir plus longtemps!

▶️ Retrouvez toutes nos dépenses par pays dans cet article: Budget voyage

Non, nous ne gagnons pas d’argent en voyage (pas de salaire,  pas de sponsors, pas d’aide financière). Pour le moment, nous refusons d’être rémunérés par de la publicité sur notre site, par des marques quelconques ou des agences de tourisme (nous avons d’ailleurs refusé plusieurs offres). Pourquoi? Parce qu’il serait complètement insensé et paradoxal de gagner de l’argent grâce à des entreprises n’ayant pas la même éthique que nous, et de prôner un mode de voyage alternatif allant à l’encontre du système capitaliste de l’autre!

Julien a occasionnellement donné des cours de langues en ligne (anglais, français) à très petit prix; on ne peut pas vraiment parler de réelle rémunération…

Concernant les demandes de partenariat avec des entreprises ou organisations, nous pouvons accepter si et seulement si le partenaire respecte nos valeurs, telles que définies dans notre charte éthique. Si un partenariat voit le jour, nous le préciserons bien évidemment en toute transparence dans l’article/publication concerné(e)!

▶️ Retrouvez nos conseils dans cet article: Budget voyage

Notre voyage

▶️ Nous répondons à cette question dans cet article: Comment s’organise notre parcours?

Il n’y a pas de meilleur pays ou de moins bien! Cette question est d’ailleurs très suggestive et dépend des goûts, expériences de chacun…

▶️ Nous répondons à cette question dans ces articles: Le contenu de nos sacs  &  Le matériel PHOTO/VIDEO/PC

▶️ Nous répondons à cette question dans cette section: Les visas sur la route

Et bien, on est toujours en vie après 2 ans sur la route, n’est-ce pas? Bien sûr on a eu des galères, mais on ne pense pas en avoir eu plus que dans notre vie sédentaire passée, malgré les conditions particulières de notre aventure.

Dans le détail, il nous est arrivé 3 fois de sortir de la voiture qui nous conduisait pour différentes raisons (conduite dangereuse, alcool, attouchements); et nous avons eu 2 mauvaises expériences Couchsurfing. Mais ces situations restent rares, comparé aux milliers de bons souvenirs laissés par nos chauffeurs, hôtes et autres personnes rencontrées sur la route!

Pour les heures de marche avec nos gros sacs, l’accumulation de fatigue, ou le fait de ne pas toujours savoir où dormir le soir ne sont pas considérés comme “de la galère”. Cela fait partie de notre aventure, nous l’avons choisi: on savait donc que ça allait arriver!

▶️ Retrouvez tous nos récits de voyage

Dur dur de répondre! On va commencer par le pire: le décès de la mamie de Margaux pendant le voyage.

Pour le meilleur, on hésite encore: notre expérience en ULM-stop en Bulgarie, le couchsurfing dans les troglodytes de Cappadoce en Turquie, la nuit en yourte-surfing au Kirghizistan, le collier en argent offert par un joallier ouzbek qui nous avait pris en stop, etc. De manière générale, on retiendra surtout les incroyables rencontres que l’on a faites (hôtes, conducteurs, voyageurs…)

Ce qui nous manque le plus, c’est surtout nos familles et les bons fromages français!…
Bon, c’est vrai que desfois, le confort d’un matelas douillet et épais nous manque – ainsi que notre indépendance, lorsque nous faisions de nos journées ce que l’on voulait, avant de retrouver l’autre en soirée. Margaux aimerait aussi pouvoir s’habiller autrement qu’en tenue de routarde… Hormis cela, il n’y a pas vraiment beaucoup de choses qui nous manquent de notre vie d’avant: nous avons progressivement appris à vivre bien, avec peu!

Le stop

Non, jamais. Et il y a plusieurs raisons à cela:

  • Quand on voyage en stop, on est pris par des personnes qui font de toute façon le trajet pour elles: on profite de cette opportunité pour occuper l’espace vide!
  • Chaque conducteur est libre de s’arrêter ou non: on n’oblige personne à nous prendre!
  • Ne pas “donner de l’argent” ne signifie pas “rien donner”: lorsqu’on a un peu de nourriture sur nous, nous la partageons systématiquement. Le stop, c’est avant tout une histoire de partage!
  • Il faudrait également définir “pays pauvre”: nous avons été pris par une famille au Vietnam roulant en 4×4 et qui ne manquait visiblement de rien; et à l’inverse, en France, par un couple qui ne bouclait pas ses fins de mois… Tout est relatif donc.
  • Le fait de donner de l’argent à des conducteurs dans des “pays pauvres” peut être vu comme une pratique colonialiste (“tenez, voici l’argent de riches blancs pour vous aider à (sur)vivre”). On est aussi convaincus que l’argent pervertit les gens: si le conducteur à qui nous donnons de l’argent revoit des touristes “blancs” sur la route, il leur demandera systématiquement de l’argent.
  • Dans certains pays, les conducteurs veulent de l’argent. Pour éviter tout malentendu, on précise à chaque fois dans la langue locale avant de monter dans une voiture qu’on ne payera pas.

Enfin, on voudrait rappeler qu’on est indépendants financièrement et que l’autostop n’est pas, pour nous, qu’une question d’argent! C’est aussi l’écologie et les rencontres!

▶️ Retrouvez notre Guide de l’autostop

D’abord, il faut chercher à comprendre ce qui motive ta peur: est-ce à cause de tes proches, qui te déconseillent le stop? à cause des médias?
Si tu as réellement envie de te lancer dans le stop, on te conseille de plutôt de suivre ton instinct, et de te faire ta propre expérience! Tu peux commencer par te documenter sur le stop (en lisant nos aventures et notre guide par exemple) et choisir un plan de route avec des spots que tu auras repérés sur Hitchwiki.org

▶️ Retrouvez notre Guide de l’autostop

Pour les filles, nous vous conseillons de trouver un partenaire de route (fille ou garçon!) pour les premières fois. Comme nous faisons un Tour du Monde à deux, nous ne pouvons pas vraiment donner de conseils au sujet de l’autostop solo au féminin… Mais vous pouvez vous inspirer de grandes aventurières qui l’ont fait, comme Annick-Marie de Globestoppeuse, Florence de Le Monde sur le Pouce, ou Astrid de Histoires de Tongs!

▶️ Retrouvez notre article La première fois qu’on a fait du stop!

Hospitalité & Volontariat

Nous utilisons principalement les réseaux: réseaux d’hospitalité ou de volontariat, réseau d’amis, réseau social (groupes Facebook spécialisés). Et quand nous n’avons pas de plan, il nous arrive aussi de trouver un hôte sur la route: cela peut être le dernier conducteur d’autostop (la fameuse “sunset car”!) ou des personnes rencontrées dans la rue. Nous ne demandons jamais l’hospitalité directement: nos hôtes nous proposent toujours de nous héberger volontairement, soit parce qu’ils adhèrent à notre projet, soit parce qu’ils refusent de nous laisser camper dehors… Pour conserver un agréable moment d’échange authentique, il vaut mieux ne pas s’imposer!

▶️ Retrouvez tous nos conseils pour trouver un hôte dans notre guide de l’hébergement alternatif

Non. Lorsque nous sommes partis en Octobre 2016, nous n’avions même pas connaissance du système de volontariat, qui permet d’être hébergé et nourri en échange de quelques heures d’aide! Ce n’est qu’au bout d’un mois de voyage, lorsque nous avons été hébergés par un couple italien également hôtes sur la plateforme Workaway.info, que nous avons découvert le volontariat!

Au début du voyage, nous utilisions la plateforme Workaway.info pour trouver nos missions, contacter les hôtes. Et puis, l’augmentation des tarifs du site et la possibilité de trouver des contacts autrement nous a motivé à arrêter notre abonnement.
Désormais, nous démarchons de manière spontanée les business qui seraient potentiellement intéressés (hostels, bars, centres de langues, etc). Comme pour une candidature spontanée pour un job, nous envoyons une sorte de CV adapté (récapitulant nos profils, notre projet, nos compétences) et les références positives écrites par nos anciens hôtes!

▶️ Retrouvez tous nos conseils pour trouver une mission de volontariat dans notre guide de l’hébergement alternatif

Le couple en voyage

Nous étions conscients des risques, mais nous vivions déjà ensemble depuis plusieurs mois. On savait que ce voyage allait changer notre vie, passer d’une vie “confortable” avec des activités séparées, à un mode de vie nomade dans des conditions particulières, en étant 24h/24 ensemble… On s’y était préparés mentalement: ça pouvait passer… ou casser!

On ne va pas se mentir: voyager en couple, ce n’est pas facile tous les jours (surtout lorsque les deux personnes sont très indépendantes, comme nous). Des disputes, il y en aura forcément: ne cherchez pas à les éviter, laissez vos frustrations s’exprimer! La communication est primordiale.
Et surtout… ne négligez pas les moments “tendresse” dans votre couple malgré les difficultés éprouvées: c’est un moyen sans parole de faire comprendre à l’autre qu’on l’aime, qu’on pense à lui. Et ça rend tout le monde heureux!

La suite...?

Pour le moment nous ne projetons pas de vivre de manière sédentaire ailleurs qu’en France, et ce pour plusieurs raisons: d’abord les proches, qui occupent une place primordiale dans nos vies, ensuite par rapport aux droits sociaux (éducation & santé), aux libertés et à la place de la femme dans la société.

Des questions...?

Vous n’avez pas trouvé de réponse à vos questions, ou vous souhaitez tout simplement papoter de voyage alternatif avec nous?